ONU Femmes

Vêtue d'une tenue noire, Liu prend une pose spectaculaire sur une patinoire couverte, penchée en arrière, une jambe tendue et les cheveux au vent.

Alysa Liu, championne olympique de patinage artistique et engagée avec ONU Femmes, lutte contre les stéréotypes qui façonnent le rapport des femmes et filles au sport.

ONU Femmes dans la Riposte contre Ebola : la mobilisation communautaire en action

Avec l'appui d'ONU Femmes, le CAFED a mobilisé des leaders communautaires, des femmes, des jeunes et des membres des communautés à Goma afin de renforcer la sensibilisation autour de la prévention de la maladie à viru

Deux femmes en train de parler.

Un nouveau rapport d’ONU-Femmes sur l’impact des coupes budgétaires dans l’aide humanitaire révèle qu’au moins un million de femmes et de filles sont privées d’un soutien essentiel depuis janvier 2025.

Une infirmière s'occupant d'une femme dans un établissement médical.

Les femmes vivent plus longtemps, mais elles ne vivent pas mieux. Une fiche d’information publiée par ONU-Femmes explique comment les préjugés sexistes profondément ancrés dans le système de santé continuent de nuire à la santé des femmes. En effet, partout dans le monde, les femmes sont plus susceptibles de voir leur douleur ignorée, leurs symptômes mal interprétés et leur état diagnostiqué trop tard. Cela résulte  d’un système médical qui n’a pas été conçu en tenant compte des femmes. Des outils d’examen obsolètes aux données centrées sur les hommes qui orientent le diagnostic et le traitement, les inégalités sont ancrées dans les soins quotidiens. Ces lacunes systémiques ont des conséquences durables sur la santé, la sécurité et la qualité de vie des femmes, ce qui suscite des appels en faveur de recherches, de services et de systèmes qui garantissent dignité, précision et respect pour toutes les femmes et les filles.

Illustration ou photographie symbolisant l’impact des deepfakes sur les femmes : une silhouette féminine entourée d’écrans numériques affichant des contenus manipulés par IA, évoquant la vulnérabilité, l’absence de protection juridique

Les deepfakes, des contenus manipulés par IA, sont de plus en plus utilisés pour créer des images ou vidéos sexualisées de femmes sans leur consentement. Selon un rapport de 2023, 98 % des deepfakes en ligne sont à caractère pornographique, et 99 % ciblent des femmes. Malgré l’ampleur du phénomène, les victimes peinent à obtenir justice : les lois sont obsolètes, les plateformes réagissent trop lentement, et les systèmes judiciaires manquent de moyens pour enquêter efficacement. Les victimes, souvent revictimisées par des procédures complexes et stigmatisantes, choisissent parfois de se taire. ONU Femmes appelle à des lois plus strictes, à une meilleure formation des forces de l’ordre, à la responsabilité des plateformes et à un soutien accru pour les victimes, afin de lutter contre cette crise mondiale.

Portrait de Catherine Mootian

Partout dans le monde, des millions de femmes et de filles sont confrontées à la violence, à la discrimination et à des abus. Et trop souvent, le message qu’elles reçoivent est le même : ni justice ni aide pour vous.

Des femmes et des filles participent à une session de sensibilisation aux MGF au Kenya.

Au Kenya, des survivantes et activistes expliquent pourquoi la justice continue de faire défaut aux femmes et aux filles.

Illustration de femmes devant des écrans

Personne ne devrait avoir à vivre dans la peur pour le simple fait d’être présent(e) en ligne. Le monde numérique devrait être sûr pour toutes et tous.

Deux femmes qui se sourient.

Comment les stéréotypes préjudiciables nuisent aux femmes migrantes et ce qui doit changer.

Le visage d'une femme sur un fond sombre, avec de nombreux emojis flottant dans la scène.

Les espaces numériques et en ligne devraient autonomiser les femmes et les filles. Cependant, pour des millions de femmes et de filles chaque jour, le monde numérique est devenu un champ de mines dans lequel elles subissent harcèlement, abus et contrôle. Ce qui peut commencer modestement sur un écran, comme un message, un commentaire ou une publication, peut rapidement dégénérer en un torrent de menaces et de violence dans la vraie vie. Des photos privées sont volées, sans consentement. Des mensonges se répandent en quelques secondes. La localisation d’une femme ou d’une fille est surveillée. L’IA est utilisée comme une arme pour concevoir des deepfakes ayant pour but de faire honte aux femmes et les réduire au silence. Au cours des 16 Jours d’activisme (du 25 novembre au 10 décembre), mobilisez-vous avec nous en faveur d’un monde dans lequel la technologie sera une force au service de l’égalité, et non un préjudice.

Silhouette d'une femme debout à l'intérieur près d'une fenêtre avec un cadre métallique en forme de grille.

Nadia, une jeune formatrice originaire de Karachi, a été victime de harcèlement via WhatsApp de la part d'un voisin en qui elle avait confiance, ce qui a conduit à une agression traumatisante. Au cours des cinq dernières années au Pakistan, environ 1,8 million de femmes ont été victimes de cybercrimes, mais seulement 3,5 % des auteurs ont été condamnés. La loi de 2016 sur la prévention des crimes électroniques (PECA) vise à lutter contre ces crimes, mais son application est insuffisante. Après son agression, Nadia a trouvé du soutien auprès de la première cellule anti-viol du Pakistan, créée en 2023. Elle y a reçu une aide médicale, juridique et psychologique qui l'a aidée à retrouver confiance en elle et le sens de la justice, et l'a incitée à défendre toutes les femmes réduites au silence.

Un homme qui nettoie des vêtements.

Chaque jour, les femmes et les filles effectuent 16 milliards d’heures de soins non rémunérés, essentielles aux familles, aux communautés et à l’économie. Pourtant, ce travail demeure invisible, sous-évalué et inégalement réparti.

Une femme debout avec assurance devant un tableau noir, vêtue d'habits à motifs et d'un foulard assorti.

Lorsque les femmes sont à la table des négociations, la paix est plus probable, plus inclusive et plus durable. Mais 25 ans après le lancement du programme pour les femmes, la paix et la sécurité – lorsque les dirigeants du monde ont pris acte de l’horreur de l’impact de la guerre sur les femmes et les filles et consacré le droit des femmes à participer sur un pied d’égalité aux processus de paix –, les gouvernements manquent à leurs obligations. Découvrez les explications d'ONU-Femmes pour comprendre pourquoi la paix et l’égalité des sexes vont de pair et quels sont les risques encourus si les pays n’investissent pas pleinement dans ces domaines.

Un groupe de femmes à l'extérieur

Cette année est cruciale car il ne reste plus que cinq ans avant l’échéance du Programme pour le développement durable à l’horizon 2030, que le monde s’est engagé à mettre en œuvre afin de faire de l’égalité une réalité pour toutes et tous. Le Gros plan sur l’égalité des sexes 2025, qui a été produit par ONU Femmes et le Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies, présente à la fois le coût d’un échec et les gains qui sont à portée de main. Les données montrent clairement le choix qui s’offre à nous : l’égalité pourrait encore devenir une réalité pour les filles qui naissent aujourd’hui, mais le monde doit investir dès maintenant.

des femmes tiennent entre leurs mains des serviettes hygiéniques lors d’une campagne de sensibilisation

Les règles obligent des millions de femmes et de filles à manquer l’école, le travail et affectent négativement leur santé car elles n'ont pas les moyens d'acheter des produits menstruels ou d'accéder à des installations adaptées.